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Au cours d’un de mes
déplacement à Paris, une nuit, je fis un rêve d’un exceptionnel réalisme :
j’étais parmi les travesties des boulevards des maréchaux et je faisais partie
de leur groupe. Je faisais donc la pute sur les extérieurs. Je portais mes
vêtements d’autrefois : string, corset, bas couture ainsi que ma perruque brune
et mon maquillage. Avec mes bas je retrouvais mes escarpins noirs laqués. Mais
en plus, je portais ce long manteau noir brillant qu’utilisent les prostituées
du troisième sexe sur les boulevards. Et je me voyais alors dans la nuit, au
bord de la chaussée, ouvrant le manteau pour m’exhiber devant les voitures qui
sortaient du tunnel. J’étais vraiment dans mon trip : je voulais réellement
alpaguer de futurs clients et je prenais pour mon visage une pose lascive tout
en écartant les jambes avec les mains le long de mon corps pour laisser le
manteau de pute bien ouvert dans une position de vicieuse adorant s’exhiber. Le
rêve s’arrêta là…
Je soutiens ici que ce rêve
n’était pas comme les autres, je le vivais réellement, il était tellement réel
que je n’étais plus le même en me réveillant : j’étais redevenue Krystie. Les
jours qui suivirent, je passais mon temps libre à tourner en rond dans ma
chambre d’hôtel, ou à marcher dans Paris sans but précis, de plus, le vendredi
soir, je décidais de passer là où se retrouvent ces travesties. J’arrivais donc
aux boulevards extérieurs juste au moment où 3 de ces superbes femmes sortaient
d’un taxi pour retrouver leurs collègues au bar juste à cet endroit. Je
décidais donc de les suivre. Puis, je proposais à l’une d’elle, brune, du même
style que moi, dans le rêve, un verre. Elle accepta et nous nous retrouvâmes
toutes les deux à une table. Je commençais à lui expliquer que j’avais été
travestie, amateur certes, et que je voulais reprendre cette vie et elle me
proposa immédiatement de la suivre et de me travestir pour 150€. Je refusais
aussitôt car ce n’était pas ce que je souhaitais, mais je continuais la
conversation en lui demandant si je pouvais venir chez elle le surlendemain,
dimanche, en fin de journée pour qu’elle m’apprenne sa technique du maquillage
et autres recettes. Curieusement, elle se montra particulièrement intéressée,
accepta, et me donna même une adresse pour que je me fasse épiler, nous
parlâmes ensuite encore un peu et nous séparâmes d’ici le rendez-vous chez
elle, à l’adresse qu’elle m’avait indiquée, dimanche après-midi. Je repartais
donc ce vendredi soir bien décidée à redevenir Krystie en mettant la journée du
samedi à profit pour dépenser plusieurs centaines d’euros. Samedi arrivait donc
et je commençais par aller me faire épiler intégralement à l’adresse que Sarah
m’avait indiquée. C’était un salon de beauté indépendant, dans un beau quartier
tenu par une dame charmante avec qui je n’eus aucun mal à demander une
épilation la plus intégrale possible. J’en ressortais une très grosse heure
après avec des jambes, des bras, un torse, un bas ventre intégralement épilés,
les aisselles et l’entrejambe impeccablement rasés et tout un sac de produits
pour prévenir toute irritation sans oublier des conseils pour le rasage du
visage, que je ferai moi-même le lendemain (mais j’étais déjà bien rasée pour
le samedi).
Direction ensuite une petite
boutique que je recommande, chez « Angela », où j’avais achetée toute ma
précédente garde robe disparue dans les poubelles. Elle me reconnut, et
comprenait ma réaction précédente qui d’après elle est très fréquente. Elle me
remerciait de revenir la voir après ce long intermède. Comme autrefois, je me
rendais dans l’arrière boutique, à l’abri du regard des passants de la rue pour
me déshabiller. Je pris alors conscience de la perfection de mon épilation, ce
que ne manqua pas de remarquer la vendeuse qui était aussi du troisième sexe. La première chose que j’achetais était un
string noir suffisamment « serré » pour cacher mon « clitoris ». La culotte que
la vendeuse alla me chercher répondais parfaitement au besoin : en plaquant mon
sexe en arrière entre les jambes et en rentrant les deux « boules » dans la
peau, l’illusion était parfaite : je revivais ! Je complétais ce string par un corset
noir, dont je demandais s’il pouvait être rembourré dans le quart d’heure pour
me donner cet autre attribut de femelle qu’est ma poitrine. La réponse était «
oui » donc tout allait bien. Vint ensuite la perruque : ce fut une chevelure
classique brune foncée mi-longue avec une coupe et une frange bien nettes, à la
« pulpe fiction ». Une paire de bas couture avec un porte-jarretelle prenait la
suite et pour finir je demandais des escarpins noirs. La vendeuse, alors que
j’étais complètement féminisée avec même du maquillage, me conseilla d’essayer
d’abord des cuissardes. Au départ je n’étais pas chaude puisque je suis par
nature soumise et absolument pas « dominatrice ». Je les essayais quand même et
ce que je vis dans le miroir était exactement ce que je cherchais : une pute
travestie des boulevards extérieurs toute de vinyle vêtue. Je prenais donc sans
hésiter les cuissardes ainsi qu’un foulard mauve flashant pour ma gorge. Ainsi
habillée et bien maquillée, je décidais de sortir de l’arrière boutique pour
m’exhiber dans le magasin à la vue d’éventuels clients le vendredi
Je me tenais donc dans une
espèce de canapé en prenant une position très lascive tellement j’étais
excitée. Puis une personne entra. Ce n’était pas une personne classique
puisqu’il s’agissait en fait d’une travestie plutôt « latino ». Ce qui devait
arriver arriva, la vendeuse me présenta à ces deux « filles » qu’elle
connaissait bien et nous fîmes largement connaissance, j’expliquais ma décision
de redevenir travestie avec détermination. Clara, c’était le nom de la
travestie sud américaine, me collait, me touchait jusqu’à me caresser
l’entre-jambe. Je sentais son odeur mêlant cigarette et parfum et j’aimais
cette senteur. Elle se décida alors à me « sur maquiller » avec la complicité
de la vendeuse. Elle me fit des lèvres tellement grandes, pulpeuses et
brillante, avec des cils et des paupières agrandissant tellement mes yeux que
j’étais vraiment la pute absolue : mon maquillage exacerbait ma féminité et ma
condition de prostituée et ma tenue en rajoutait encore plus. A cet instant je
voulais rester comme ça pour l’éternité. Mais il était l’heure de fermer le
magasin et Clara partit. Pour ma part, je payais ma nouvelle garde-robe en
pensant à mon rendez-vous du lendemain avec la travestie que j’avais convenu de
revoir. Je me rhabillais en constatant aussi que la vendeuse m’avait fait une
belle ristourne ce qui me laissait encore pas mal d’argent pour reprendre ma
nouvelle vie. Etonnamment, malgré l’excitation de ma scène de shopping au
magasin, je passais ensuite une nuit très calme : tant mieux, cela me donnait
un visage bien reposé le lendemain matin. En début d’après midi, j’appelais la
travestie du vendredi soir pour confirmer le rendez-vous et son horaire. Ce fut
chose faite : rendez vous dans son appart’ à 16 heures, j’apporterais ma tenue,
elle s’occuperait du maquillage. Je me rasais de près et enfilais mes dessous :
string, bas. Le reste dans un sac et je partais sans oublier un appareil photo
pour immortaliser l’instant futur. J’arrivais en bas de l’immeuble du
rendez-vous et sonnais à l’interphone. Sarah, c’est ainsi qu’elle se faisait
appeler, me demanda de repasser 15 minutes plus tard le temps de se préparer.
Je m’asseyais donc au square voisin et mon excitation atteignait un niveau
inédit jusqu’alors. Au bout de 20 minutes, je sonnais pour la deuxième fois.
Sarah m’indiqua de monter au troisième étage. La montée des marches de
l’escalier me paraissait une éternité lorsque j’aperçus Sarah, en sous
vêtements et impeccablement maquillée. Sa poitrine me donnait envie bien sûr mais
ce que je souhaitais le plus, c’était d’avoir le même visage qu’elle…
Elle m’indiqua sa chambre
pour que je puisse m’y changer. Je fermais la porte, me mettais nu(e). Je
rentrai d’abord mon sexe, enfilai le string noir de vinyle brillant. Puis je
mis mon bustier et la perruque et vérifiais le tout dans le grand miroir : ah
le bonheur d’avoir une belle poitrine et de sentir une culotte sans voir
l’excroissance entre les jambes ! Vinrent les bas et les cuissardes. Le plus
dur fut de mettre les cuissardes puisque je n’en avais pas l’habitude. Ainsi
habillée, je ressortais de la chambre pour rejoindre Sarah dans son salon. Son
regard était satisfait et elle me fit, je pense, des félicitations sincères.
Elle me fit asseoir sur une chaise. Elle s’assit en face avec ses produits de
maquillage à côté. Je lui indiquais que je voulais dégager la même allure
qu’elle avec un maquillage exagérément féminin et un teint assez hâlé, comme
elle. « Tu veux que je te maquille comme une pute alors ? » me demanda t’elle
et je répondais oui du bout des lèvres. Elle s’exécuta avec beaucoup de soin :
« voilà, tu es prête, regarde ! » dit-elle en me tendant un petit miroir, et
pour la deuxième fois en deux jours, je pouvais me revoir en travestie sexy et
même vraiment aguichante. Elle ouvrit alors subitement les rideaux de la
fenêtre qui donnait sur une cour avec beaucoup de vis-à-vis et m’invita à me
laisser aller. Je me mis à me promener fébrilement dans son salon, prenant la
pose à la fenêtre sans savoir si quelqu’un me verrait. Au bout de quelques
instants, elle m’arrêta en me disant que je marchais mal. Ce fut alors un
véritable cours privé de démarche féminine. Je n’ai depuis jamais oublié ces
conseils que je mets aujourd’hui en œuvre dans le club privé ou je travaille
deux soirs par mois. Le temps passait, et je faillis oublier de demander à
Sarah de me prendre en photo. Elle me fit aller dans sa chambre, m’allongea sur
son lit et me prit dans plein de positions différentes. Puis elle me prêta son
long manteau noir brillant et me photographia debout. Il commençait à faire
nuit et je lui demandais si on ne pouvait pas descendre dans sa cour pour faire
des photos « en extérieur ». Elle accepta, je gardais le manteau, et elle
s’habilla de façon plus discrète. Nous descendîmes mais au lieu d’aller dans la
cour, nous allâmes carrément dans la rue ! Certes la rue était peu passante
mais tout de même. Je ne résistais pas à l’envie d faire quelques pas et je mis
en application la démarche apprise auparavant. J’étais là, dehors, en femme,
habillée et maquillée en véritable prostituée travestie et provocante. Je
n’éprouvais aucun dégoût, que de l’excitation et du bien être. Parfois, une
voiture ou un passant passait, ça ne me gênait pas. Et nous prîmes des dizaines
de photos, appuyée contre un mur, ou bien contre une voiture, manteau ouvert,
fermé, en train de marcher, à l’arrêt jambes écartées. Ah j’étais si bien. Je
sentais le vent de la nuit souffler entre mes jambes. Puis nous marchâmes
ensemble vers l’épicerie d’à côté. J’entrais mais ne choquais personne car
Sarah était connue. Elle s’acheta quelques petites choses à grignoter puis me
dis qu’on retournait chez elle. Il était déjà 21h et me demanda son dû. Je
sortis alors 100€ mais elle entra alors dans une colère noire mais un peu « forcée
». Je ne comprenais pas, j’étais vraiment persuadée que cela coûterait cette
somme. Elle s’énervait, m’expliquait qu’il y avait le maquillage, que ça
faisait 4h que j’étais avec elle et exigeait 300€ de plus ! Je ne les avais
pas, elle le comprit et enferma mes vêtements masculins dans son placard. « Pas
question que tu partes avant de m’avoir entièrement payée » dit-elle. Elle
commençait à sourire et cela m’effrayait. « Tu va payer comme la pute que tu es
!»
« Tu sais combien ça coûte
une pipe ? » me demanda t’elle et je compris que je devais m’acquitter en
nature…
Instinctivement, je
m’approchais du sexe de Sarah pour lui procurer du plaisir avec ma bouche. Je
voulais vraiment bien faire car j’avais envie de me prouver à moi-même que
j’arriverais à être Krystie, belle travestie séduisante et sachant donner du
plaisir avec ses atouts. Je commençais par caresser ses cuisses et son ventre
en gémissant. Puis, je mordais sa culotte et la faisais lentement glisser. Son
sexe imberbe se libéra tout à coup. Je le léchais comme une sucette. Sur le
côté, sur les testicules puis du bout de la langue, je taquinais le gland. Son
sexe grossit jusqu’à occuper trois fois plus d’espace : j’étais sur la bonne
voie. Puis je commençais à l’introduire dans ma bouche. Il était propre et ma
bouche était saine, je n’avais peur de rien. Au fur et à mesure des
allers-retours que je faisais avec ma bouche gourmande, je faisais rentrer son
clitoris géant de plus en plus profond, il atteignait maintenant ma gorge et je
me retenais pour ne pas le rejeter. Je gémissais de plaisir et prenais de plus
en plus d’aisance et de plaisir. J’avais l’impression que ça faisait un quart
d’heure. J’accélérais le rythme et c’était encore meilleur ! Puis je sentis un
tressaillement dans le sexe de Sarah. Je décidais de garder son sexe dans ma
bouche et reçu tout son sperme sans rien faire sortir. Je gardais tout et
avalais tout de peur de salir mon maquillage. Je terminais en aspirant le bout
du gland puis en léchant le sexe de Sarah tout entier.
Lorsque je le lui rendis, elle
me photographia et me dis « Bien, ça vaut 50€ car tu as tout avalé, tu es
chaude toi, c’est bien ma chienne » en terminant la phrase avec tendresse. Je
lui avais donc vraiment fait plaisir. Puis elle me demanda d’attendre dans sa
chambre et elle sortit. Me laisserait-elle rentrer ou bien devrais-je encore la
sucer 5 fois pour arriver aux 250€ restants ?
Elle revint au bout de
quelques minutes et m’invita à nouveau au salon pour y refaire mon maquillage.
« Voilà, tu es parfaite » dit-elle en posant un baisé sur mon front. Puis elle
me mit un peu de parfum, ANGEL de Thierry Mugler, le parfum que je porte
régulièrement depuis. Puis quelqu’un sonna à la porte, je sursautais car je
pensais qu’elle ne travaillait pas le dimanche. La personne qui rentra était une
femme, à première vue du même style que Sarah, mais plus blonde. Puis je
reconnus cette personne, c’était une des autres travesties, elle habitait au
dessus. On fit connaissance autour d’un délicieux thé à la menthe. On sonna à
nouveau, c’était encore une autre « collègue »de Sarah. A la fin, nous nous
retrouvâmes 7 dans le salon, avec un beau plateau berbère en cuivre soutenant 7
verres de thé à la menthe. Je réalisais donc un fantasme extraordinaire, je me
retrouvais introduite dans un groupe de travesties dont le métier est de se
donner aux clients le soir le long des boulevards… J’étais des leurs. Puis
Sarah dit « Eh bien Krystie, suce les ! Tu me dois encore un bon paquet ! » Et
elle ajouta à ses amies, entre deux phrases «vous verrez, elle est bien, elle
avale ». Je finis par tous les faires jouir. J’avais eu successivement 7 bites
dans ma bouche, et 7 éjaculations dont je me faisais un point d’honneur de n’en
perdre aucune goutte de sperme. Ce qui était étonnant, c’est qu’aucune d’entre
elles n’offrait le même goût, ce qui ne m’avait donc pas empêchée de me régaler
7 fois de 7 fois différentes. Pendant mon « travail », j’étais également prise
en photo, « pour les souvenirs » disait Sarah. A la fin de la soirée, nous
étions vraiment bien ensemble et toutes les 7 me donnaient plein de conseils et
allaient jusqu’à me donner leur produit de maquillage non entamé.
J’avais donc passé une soirée
exceptionnelle qui m’avait démontrée que j’étais capable d’être Krystie, de
façon certaine. Je continuais ensuite de fréquenter Sarah et ses amies en
général le dimanche soir chez elles pour notre petit jeu. Et j’entraînais ainsi
ma féminité.
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